Cas client

MOURA BTP : un site de bâtiment trouvé sur chaque métier et chaque département

Le site mourabtp.fr affiché sur ordinateur et sur téléphone : page d'accueil et page d'une prestation de travaux

MOURA BTP est une entreprise familiale de bâtiment et travaux publics installée à Paris, qui intervient sur toute l’Île-de-France avec ses propres équipes et son propre matériel : construction neuve, rénovation, démolition, maçonnerie, reprise en sous-œuvre, terrassement, et location d’engins avec chauffeur.

Le site est en ligne : mourabtp.fr. Voici le raisonnement derrière sa structure.

Personne ne cherche « BTP »

C’est le point de départ, et il vaut pour à peu près tous les métiers du bâtiment. Un client ne tape pas le nom de votre secteur. Il tape son problème et son endroit.

« Reprise en sous-œuvre Val-d’Oise ». « Entreprise de terrassement Seine-Saint-Denis ». « Maçon Paris 15 ». « Démolition intérieure Hauts-de-Seine ».

Un site qui se contente d’une belle page d’accueil listant sept prestations n’existe sur aucune de ces recherches. Il existe sur « MOURA BTP », c’est-à-dire uniquement pour les gens qui connaissent déjà l’entreprise. Autrement dit, il ne sert à rien pour trouver de nouveaux clients.

La structure du site découle entièrement de ce constat.

Une page par métier, une page par territoire

Le site a deux séries de pages de fond.

D’un côté, les métiers : construction et rénovation, démolition, maçonnerie et gros œuvre, reprise en sous-œuvre, terrassement, plus la location d’engins avec chauffeur. Chacun a sa page, avec ce qu’il recouvre vraiment, comment le chantier se déroule, et ce qui distingue une intervention d’une autre.

De l’autre, les territoires : Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Val-d’Oise. Une page par département où l’entreprise travaille le plus.

Le piège des pages photocopiées

C’est ici que beaucoup de sites d’artisans se sabordent, en croyant bien faire.

Le raccourci tentant consiste à écrire une page, puis à la dupliquer cinquante fois en remplaçant le nom de la commune. « Maçon à Argenteuil », « Maçon à Cergy », « Maçon à Pontoise », mot pour mot identiques. On appelle ça des pages satellites, Google les identifie très bien, et le résultat ne se limite pas à ce que ces pages ne classent pas : elles peuvent tirer vers le bas la crédibilité de tout le site.

Chaque page de département dit donc quelque chose de vrai et de spécifique. Le bâti parisien n’est pas celui du Val-d’Oise : immeubles anciens, accès étroits, mitoyenneté, respect du voisinage, autorisations. Les chantiers types ne sont pas les mêmes, les contraintes non plus. Une page de zone qui ne pourrait pas être recopiée telle quelle pour le département voisin est une page de zone honnête.

La règle est simple à retenir : si vous pouvez remplacer le nom de la ville sans que le texte devienne faux, c’est que le texte ne dit rien.

Le devis se demande au téléphone

Dans le bâtiment, le chemin le plus court entre l’inquiétude et le rendez-vous, c’est un appel.

Le numéro est donc présent en haut de chaque écran, cliquable, à côté des horaires et de la zone d’intervention. Sur mobile, un appui suffit. Le bouton « demander un devis » est constant lui aussi, pour ceux qui écrivent le soir ou qui préfèrent poser leur demande par écrit.

Rien d’astucieux là-dedans, et c’est précisément l’idée : chaque étape ajoutée entre l’envie et l’action vous coûte des clients.

Ce que Google doit comprendre d’une entreprise qui se déplace

Une entreprise de travaux n’accueille pas de public dans une boutique : elle intervient chez les gens. Sa description structurée le dit explicitement, dans un langage que les moteurs lisent sans ambiguïté : la nature de l’entreprise, son adresse, son téléphone, ses horaires, la liste de ses prestations, et surtout la zone desservie, département par département.

C’est ce qui permet à Google de comprendre qu’une recherche faite depuis Sarcelles concerne cette entreprise, alors que son adresse est à Paris.

Douze questions, celles du chantier

La page de questions fréquentes ne recopie pas une liste trouvée ailleurs. Elle rassemble ce qu’on demande vraiment à une entreprise de travaux : les devis sont-ils gratuits, sous quel délai, intervenez-vous en urgence, travaillez-vous avec des équipes internes ou des sous-traitants, quelles garanties, quels délais de chantier.

Ces réponses servent deux fois. Elles rassurent le visiteur hésitant, et elles répondent à des recherches formulées en questions, de plus en plus fréquentes.

Pas de base de données du tout

Le site est livré en pages prêtes à afficher. Il n’y a ni base de données, ni interface d’administration, ni extensions à mettre à jour tous les mois.

Concrètement : rien à sauvegarder, rien à corrompre, et aucune porte d’entrée pour les attaques automatisées qui balayent en permanence les sites construits sur les plateformes les plus répandues. Les pages sont aussi beaucoup plus rapides, puisqu’il n’y a rien à calculer au moment de la visite.

La contrepartie est assumée : modifier un texte passe par nous. Pour une entreprise dont le contenu bouge une ou deux fois par an, c’est le bon compromis. Pour un commerce dont le catalogue change tous les jours, c’en serait un mauvais, et on installe alors un tableau de bord, comme pour la boutique de NovaCycle Négoce.

Le choix n’est pas idéologique : il dépend de la fréquence à laquelle vos contenus changent. C’est une des premières questions qu’on pose.

Ce qu’un autre artisan peut en retirer

  1. Vos clients cherchent un problème et un lieu, pas un secteur d’activité. Votre site doit exister sur ces recherches-là.
  2. Une page par territoire, oui. Cinquante pages photocopiées, non. Si le texte reste vrai en changeant le nom de la ville, il ne sert à rien.
  3. Le téléphone reste roi dans le bâtiment. Rendez-le cliquable partout, sans exception.
  4. Décrivez votre zone d’intervention à Google, explicitement. Votre adresse ne suffit pas à dire où vous travaillez.

Et pour votre entreprise

On construit des sites d’artisans et d’entreprises de travaux sur cette logique : vos métiers, votre secteur, vos chantiers, pas un gabarit repeint. Les prix sont affichés, le devis est gratuit sous 24 h, et le code vous appartient à vie.

Tout est détaillé sur la page création de site internet. Pour la version générale des bonnes pratiques du secteur, on a écrit un guide complet : site internet pour artisan.

Et si vous avez un chantier en Île-de-France, MOURA BTP répond au téléphone.

Questions fréquentes

Faut-il une page par ville pour être trouvé localement ?
Pas par ville, non. Une page par territoire réellement couvert, oui, à condition qu'elle dise quelque chose de vrai et de différent : le type de bâti, les contraintes d'accès, les chantiers habituels. Des pages identiques où seul le nom de la commune change sont des pages satellites : Google les repère, et elles peuvent pénaliser tout le site.
Un site suffit-il à faire venir des clients dans le bâtiment ?
Il fait la moitié du travail. L'autre moitié se joue sur la fiche d'établissement Google, les avis des clients et les liens venus d'annuaires professionnels sérieux. Un site bien construit sans fiche Google tenue à jour reste sous-exploité, et l'inverse est vrai aussi.
Faut-il un formulaire de contact ou un numéro de téléphone ?
Dans le bâtiment, le téléphone gagne presque toujours. Un particulier avec une fissure inquiétante appelle, il ne remplit pas un formulaire. Le numéro doit donc être cliquable en haut de chaque écran. Le formulaire garde son utilité pour les demandes non urgentes et pour ceux qui écrivent le soir.
Un site vitrine sans base de données, qu'est-ce que ça change ?
Il n'y a rien à mettre à jour, rien à sauvegarder et aucune porte d'entrée pour une attaque automatisée. Les pages sont livrées telles quelles, ce qui les rend très rapides. La contrepartie est qu'un changement de contenu passe par nous, ce qui convient parfaitement à un site dont les textes bougent une ou deux fois par an.
Combien de temps faut-il pour mettre en ligne un site d'entreprise de travaux ?
Deux à quatre semaines quand les photos de chantier et les informations légales sont prêtes. Ce qui rallonge un projet, ce n'est presque jamais le développement : c'est le temps de rassembler les visuels et de valider les textes métier.
Passez à l'action

Envie d'un site codé main, sans devis opaque ?

Prix affichés, code à vie, sans engagement. Devis gratuit sous 24 h.

Créer mon site